jeudi 18 août 2016

La Fourmilière, Nicolas Gramain

Titre : La Fourmilière
Auteur : Nicolas Gramain
Edition : Belladone
Pages : 188
Prix : 11€
4e de couverture : "S’il est un langage universel, c’est bien celui des contes et des mythologies, car chacun d’entre nous a grandi avec des histoires qui ont peuplé son enfance et alimenté ses rêves. À ce titre, Jules Verne fut sans doute le pionner de ces auteurs qui savent marier savoirs scientifiques et croyances populaires afin de ravir l’imagination de leurs contemporains. La Fourmilière suit cette lignée par une invitation à un voyage à travers les âges et les mythes de différents peuples. C’est aussi l’occasion de découvrir une chronologie reliant les premières œuvres de l’un des héritiers de Jules Verne : Bernard Werber. Dans ce roman, nous emboîtons ainsi le pas de Daniella, une jeune femme dont la vie se trouvera bouleversée en de nombreuses occasions, et qui nous amènera à une terrible vérité. Des légendes amérindiennes à l’image du Diable dans les religions, en passant par le culte de la couleur rouge, l’héroïne affrontera courageusement les épreuves qui se dresseront devant elle et défiera son destin. L’auteur nous propose un livre puzzle où le lecteur mène une enquête tant policière qu’ethnologique, aux apparences souvent trompeuses. Si l’humour est présent, les nombreuses références culturelles ou scientifiques témoignent d’un important travail de recherche. Ce livre atypique se distingue également par des passages d’épouvante bien sentis et qui confèrent à l’ensemble une résonance allant bien au-delà de la dernière page..."




Mon avis : 

Encore une fois, l'auteur a réussi à me captiver pour un style de roman qui n'est d'habitude pas ma tasse de chocolat chaud (oui j'aime pas le thé) !

Le roman commence par une partie racontant le combat entre des anges bons et des nephilims mauvais, jusqu'à la destruction des nephilims. Enfin pas tous car une petite nephilim survit et réside dans une étrange pierre rouge. Pierre que l'on retrouve dans la partie suivante où elle se trouve dans une truie pourchassée par un homme des cavernes.
La partie suivante change du tout au tout car on alterne alors entre récit autour des personnages de Daniella et Bernard Rewerber, et extraits d'un forum consacré à Bernard Rewerber qui semblent le présenter comme un tueur. 

Ce roman me laisse perplexe. Je l'air trouvé très flippant, ce qui n'est vraiment pas ce que j'aime, et en même temps captivant et fascinant. Je ne sais pas si ça vient de la plume, des personnages ou de l'histoire, mais c'est très dur de le lâcher ! C'est un roman dérangeant, notamment quand on lit la cruauté induite par la pierre rouge, d'autant plus quand celle-ci est présente chez un enfant... On navigue entre rêve et réalité, et alors qu'on pense avoir compris de quoi il retourne, la fin bouleverse tout. Elle m'a tellement renversée que je ne suis même pas sûre de l'avoir comprise ! 

Nicolas Gramain développe des personnages très intéressants, avec plusieurs facettes, parfois difficiles à comprendre. C'est un roman où il faut s'accrocher pour tout saisir, mais où il faut également avoir l'esprit bien ouvert.

On redécouvre d'une façon un peu particulière les oeuvres de Bernard Werber, dont je n'ai personnellement lu que la trilogie des Fourmis. Après la lecture de ce livre, j'ai d'autant plus envie de découvrir plus en profondeur l'univers de l'auteur.

Un roman difficile mais fascinant, un joli 15/20.


2 commentaires:

  1. Eh, eh, merci encore Eolwen d'avoir osé t'aventurer dans les sombres méandres de mon esprit ;-)

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  2. Tu m'intrigues bcp avec ce roman, je le note si j'ai l'occasion de le découvrir :)

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